Le génie qui vole haut !

Sans ingénieurs en aérospatiale, notre industrie resterait clouée au sol. Si tu as en tête des engins volants, des équipements ou des formes jamais vus, prends-en soin : ça pourra servir à transporter l’aérospatiale vers l’avenir !

Comme ingénieur en aérospatiale, tu pousses les recherches au max, tu conçois, tu perfectionnes et tu supervises la réalisation de véhicules, de composantes et de systèmes. En plus d’être un excellent communicateur, très précis, cet ingénieur maîtrise les maths et l’informatique comme pas un ! Il carbure à tout : les calculs, les matériaux, les assemblages, l’entretien, les essais en simulation, au sol et en vol. Il valide autant les échéanciers que les employés qui travailleront au projet. Bref, il est indispensable à l’évolution de l’aérospatiale québécoise !

Scolarité

Tu te doutes bien que pour occuper un tel emploi, il faut d’abord passer plusieurs années sur les bancs d’école pour comprendre l’aérospatiale de A à Z… et plus loin encore ! Comme le baccalauréat est un minimum, détenir une maîtrise en génie aérospatial ou en génie mécanique augmente tes possibilités d’emploi et tes choix d’employeur (c’est même exigé pour certains postes en recherche et développement).

Comme pour tout métier d’ingénieur, être membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec est souvent requis, tout comme une bonne connaissance de l’anglais.

Oui, ça fait beaucoup d’exigences et de travail avant de te rendre à destination, mais sois assuré que tes efforts seront amplement récompensés par les conditions d’emploi de ce poste (défis, rémunération et autres) !

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